Il existe des conversations que l’on remet constamment à plus tard. Non pas parce qu’elles sont inutiles, mais parce que l’on ne sait jamais vraiment comment les commencer. Parler de ses volontés funéraires fait souvent partie de celles-là. On craint d’inquiéter ses enfants, de rendre le moment trop lourd ou de donner l’impression que quelque chose ne va pas. Pourtant, lorsqu’elle est abordée avec simplicité, cette discussion peut offrir un immense sentiment de tranquillité à toute la famille.

L’essentiel à retenir : parler de vos volontés funéraires ne signifie pas que vous pensez mourir prochainement. Cela signifie surtout que vous souhaitez éviter à ceux que vous aimez de devoir deviner ce que vous auriez voulu.

Pourquoi cette conversation est-elle si difficile?

La mort demeure un sujet délicat dans de nombreuses familles. Même lorsqu’elle fait naturellement partie de la vie, elle est souvent associée à la peur, à la maladie ou à la perte. Certaines personnes préfèrent ne jamais en parler, comme si le simple fait d’aborder le sujet pouvait le rapprocher. D’autres sont à l’aise avec l’idée, mais hésitent à imposer cette discussion à leurs enfants ou à leur conjoint.

Il y a aussi la crainte de la réaction des proches. Un enfant peut répondre : « Pourquoi tu me parles de ça maintenant? » Un conjoint peut tenter de changer de sujet. Un parent peut simplement dire qu’il ne veut pas y penser. Ces réactions ne signifient pas nécessairement que la discussion est déplacée. Elles montrent surtout que chacun entretient une relation différente avec la mort et que certaines personnes ont besoin de temps avant de pouvoir en parler calmement.

Pourtant, éviter complètement le sujet ne le rend pas moins important. Lorsqu’un décès survient sans que les volontés aient été communiquées, la famille doit souvent prendre plusieurs décisions en très peu de temps. Elle tente alors de se rappeler des conversations anciennes, des préférences exprimées en passant ou des réactions de la personne lors des funérailles de quelqu’un d’autre.

Une personne se souviendra que son père avait déjà dit ne pas vouloir de grande cérémonie. Une autre croira qu’il aurait préféré être entouré de toute la famille. Le conjoint se rappellera peut-être une discussion sur la crémation, alors que les enfants n’en auront jamais entendu parler. Personne n’agit de mauvaise foi. Chacun tente simplement de faire ce qui lui semble juste avec l’information dont il dispose.

Ce que la discussion permet réellement

Elle ne retire pas la peine associée au décès. Elle retire toutefois une partie du doute. Les proches n’ont plus à se demander continuellement s’ils font les bons choix : ils disposent d’une direction claire donnée par la personne elle-même.


Quand devrait-on parler de ses volontés funéraires?

Il n’est pas nécessaire d’attendre une maladie, un diagnostic ou un âge avancé pour exprimer ses volontés. En réalité, le meilleur moment pour le faire est souvent celui où aucune urgence ne vous y oblige. Lorsque tout va relativement bien, la conversation peut avoir lieu calmement, sans que chaque phrase soit interprétée comme l’annonce d’une mauvaise nouvelle.

Une discussion tenue dans un contexte serein permet de prendre son temps, de répondre aux questions et même de revenir sur certains éléments plus tard. Elle peut aussi être intégrée à une démarche plus large : la rédaction d’un testament, la mise à jour des assurances, l’organisation des documents importants ou la réflexion sur des préarrangements funéraires.

Certains moments de la vie peuvent naturellement ouvrir la porte à cette conversation. Le décès d’une connaissance, la participation à des funérailles, le départ à la retraite, l’achat d’une propriété ou la naissance d’un enfant amènent souvent les familles à réfléchir à l’avenir. Il est alors possible de parler de ses propres préférences sans transformer la discussion en réunion formelle.

Il n’existe cependant pas de moment parfait. Attendre que tout le monde soit entièrement prêt peut devenir une autre manière de repousser indéfiniment le sujet. L’objectif est plutôt de choisir un moment calme, où personne n’est pressé, particulièrement émotif ou préoccupé par une autre situation urgente.

Les moments qui se prêtent moins bien à la discussion

Certaines circonstances peuvent rendre le sujet beaucoup plus difficile à recevoir. Une conversation amorcée au milieu d’un conflit familial, pendant une hospitalisation soudaine ou à quelques minutes d’un départ risque d’être perçue comme alarmante. Le contenu peut être important, mais le contexte empêchera parfois les proches de l’entendre avec calme.

Il vaut généralement mieux éviter :

  • d’aborder toutes ses volontés au milieu d’une urgence médicale;
  • de lancer le sujet pendant une dispute ou un moment de tension;
  • d’imposer une longue conversation lors d’une célébration familiale;
  • de surprendre ses proches avec un document détaillé sans leur expliquer la démarche;
  • de demander des réponses ou des engagements immédiats.

Lorsque la santé impose malgré tout une discussion rapide, il demeure possible de procéder avec douceur. Il peut être utile de commencer par les décisions les plus importantes, puis de remettre les détails à plus tard. Le but n’est pas de tout régler en une seule rencontre, mais de transmettre l’essentiel pendant que la personne peut encore le faire clairement.


Comment amorcer le sujet sans inquiéter toute la famille?

La manière d’introduire la conversation influence souvent davantage la réaction des proches que le sujet lui-même. Une annonce solennelle comme « Il faut que je vous parle de ce qui va arriver après ma mort » risque immédiatement de susciter de l’inquiétude. Une approche plus simple et plus concrète permet généralement de réduire la tension.

Vous pouvez expliquer que vous êtes en train de mettre vos documents en ordre, que vous avez récemment réfléchi à certaines questions ou que vous souhaitez simplement éviter que la famille ait à prendre toutes les décisions sans indications. Le message devient alors un geste d’organisation et de prévoyance, plutôt qu’une annonce inquiétante.

Une phrase qui peut faciliter la conversation

« Je ne vous parle pas de ça parce que je pense partir bientôt. Je vous en parle parce que je veux que, lorsque ce jour arrivera, vous n’ayez jamais à vous demander si vous prenez les bonnes décisions pour moi. »

Cette formulation rassure immédiatement les proches sur votre intention. Vous ne cherchez pas à annoncer une mauvaise nouvelle ni à rendre l’atmosphère triste. Vous tentez simplement de leur transmettre des informations qui pourront éventuellement leur être utiles.

Il peut aussi être plus facile de commencer par une question générale. Vous pourriez demander à vos proches s’ils ont déjà réfléchi à leurs propres préférences ou leur parler d’une cérémonie à laquelle vous avez assisté. Cette approche permet à chacun de participer à la discussion plutôt que d’avoir l’impression de recevoir un long discours.

Quelques façons naturelles d’ouvrir la porte

Il n’est pas nécessaire de mémoriser une formule parfaite. L’important est de parler avec les mots que vous utilisez habituellement. Certaines phrases peuvent néanmoins servir de point de départ :

  • « Je mets mes documents importants en ordre et j’aimerais vous expliquer où tout se trouve. »
  • « Les funérailles auxquelles nous avons assisté récemment m’ont fait réfléchir à ce que je voudrais pour moi. »
  • « Je veux vous enlever le poids d’avoir à choisir certaines choses à ma place. »
  • « Je ne veux pas décider de tout, mais il y a quelques préférences que j’aimerais que vous connaissiez. »
  • « J’aimerais que l’on parle de ce qui serait important pour chacun de nous si quelque chose arrivait. »

Ces phrases ont un point commun : elles expliquent le pourquoi de la démarche. Les proches comprennent que la conversation est motivée par le désir de les aider, et non par une obsession de la mort.


Que devrait-on communiquer exactement?

Parler de ses volontés funéraires ne signifie pas obligatoirement choisir chaque chanson, chaque fleur et chaque détail de la cérémonie. Certaines personnes aiment tout planifier, tandis que d’autres préfèrent seulement exprimer quelques priorités. Les deux approches sont valables.

Pour plusieurs familles, les informations les plus utiles concernent d’abord les grandes décisions. Souhaitez-vous être inhumé ou incinéré? Aimeriez-vous une cérémonie religieuse, civile ou plus intime? Souhaitez-vous une exposition? Avez-vous déjà acheté une sépulture ou conclu des préarrangements?

Une fois ces éléments abordés, vous pouvez préciser les détails qui comptent réellement pour vous :

  • le type de cérémonie et l’atmosphère souhaitée;
  • la présence ou non d’une exposition;
  • le choix entre la crémation et l’inhumation;
  • le lieu de sépulture ou de dépôt de l’urne;
  • certaines musiques, lectures ou traditions importantes;
  • les organismes auxquels vous aimeriez que des dons soient versés;
  • les personnes que vous souhaiteriez voir participer à la cérémonie;
  • l’existence d’un contrat de préarrangements funéraires;
  • l’emplacement du document dans lequel vos volontés sont consignées.

Il peut être utile d’expliquer quelles décisions représentent de véritables priorités et lesquelles sont seulement des préférences. Par exemple, vous pourriez tenir fermement à la crémation, mais laisser votre famille choisir librement la musique et le lieu du rassemblement. Cette distinction évite que les proches se sentent liés par chaque détail.

Laisser une marge de manœuvre peut être rassurant

Les circonstances, les coûts, la disponibilité des lieux et la composition de la famille peuvent changer avec le temps. En précisant vos priorités tout en permettant certains ajustements, vous donnez une direction à vos proches sans leur imposer un scénario impossible à adapter.

Il faut aussi expliquer où se trouve l’information

Une conversation demeure utile, mais les souvenirs peuvent s’estomper et les différents membres de la famille peuvent en retenir des éléments différents. Il est donc préférable de mettre les volontés importantes par écrit et de dire clairement où ce document sera conservé.

Le Gouvernement du Québec précise qu’il est possible de présenter ses dernières volontés dans son testament. Comme celui-ci est habituellement consulté après les funérailles, il recommande aussi de les écrire dans un autre document accessible immédiatement ou d’en discuter au préalable avec ses proches.

Le document peut être très simple. Une ou deux pages datées suffisent souvent. Il devrait idéalement indiquer votre nom, vos principales volontés, l’existence éventuelle de préarrangements et les coordonnées des personnes ou professionnels à contacter.


Que faire si vos proches refusent d’en parler?

Certaines personnes réagiront immédiatement en changeant de sujet, en faisant une blague ou en vous demandant de ne plus parler de cela. Cette réaction peut être frustrante, surtout lorsque vous avez pris le temps de vous préparer. Il est néanmoins important de respecter leur inconfort.

Vous n’avez pas besoin de transmettre toutes vos volontés au cours d’une seule conversation. Vous pouvez simplement expliquer que vous avez préparé un document et indiquer où il se trouve. Cette information minimale permettra déjà à la famille de le consulter au moment approprié.

Il est également possible de revenir au sujet plus tard, lorsque l’émotion sera retombée. Les proches ont parfois besoin de réfléchir avant de reconnaître l’utilité de la démarche. Ce qui semblait trop difficile à entendre un soir peut devenir beaucoup plus facile quelques semaines plus tard.

Évitez toutefois de transformer la discussion en confrontation. Dire « vous devrez bien vous en occuper un jour » risque de créer davantage de fermeture. Il est généralement plus efficace de rappeler que la démarche vise justement à leur simplifier la tâche.

À respecter : exprimer vos volontés est important, mais vos proches ne sont pas tous obligés d’être émotionnellement prêts au même moment. Vous pouvez transmettre l’information sans forcer une longue discussion.


Comment parler des volontés funéraires de ses parents?

La situation inverse est souvent encore plus délicate. Les enfants adultes souhaitent parfois connaître les volontés de leurs parents, mais craignent de paraître intéressés par l’héritage, pessimistes ou insistants. Les parents peuvent eux-mêmes interpréter la question comme une intrusion.

Pour éviter ce malaise, il est préférable de commencer par votre propre démarche. Vous pouvez expliquer que vous êtes en train de préparer vos documents et que cela vous a amené à vous demander si vos parents avaient fait la même chose. La conversation devient alors réciproque plutôt que dirigée uniquement vers leur âge ou leur santé.

Vous pourriez dire : « Je suis en train de mettre mon testament et mes documents à jour. Je me suis rendu compte que je ne saurais pas où trouver les vôtres s’il arrivait quelque chose. Est-ce qu’il y a une personne qui connaît cette information? »

La première discussion n’a pas besoin de couvrir tous les détails. Savoir qu’un testament existe, qu’un frère ou une sœur connaît l’emplacement des documents ou que des préarrangements ont été conclus représente déjà une information importante.

Si vos parents ne souhaitent pas aborder le sujet, respectez leur décision. Vous pouvez toutefois leur suggérer de préparer l’information sans nécessairement vous la dévoiler immédiatement. L’essentiel est qu’une personne de confiance sache où la retrouver.


Pourquoi cette conversation est-elle aussi importante pour la famille?

Après un décès, les proches veulent généralement prendre les décisions les plus respectueuses possible. Or, lorsqu’ils ne connaissent pas les volontés de la personne, chaque choix peut devenir chargé d’un doute supplémentaire. La famille peut passer beaucoup de temps à se demander ce qu’elle aurait préféré, parfois sans jamais obtenir de réponse certaine.

Une conversation tenue à l’avance réduit cette pression. Elle permet aux proches de comprendre les valeurs derrière les choix : pourquoi une personne préfère une cérémonie intime, pourquoi elle tient à une tradition particulière ou pourquoi elle ne souhaite pas une exposition. Cette compréhension est souvent aussi importante que la décision elle-même.

La discussion permet également de repérer les incompréhensions avant qu’elles ne deviennent urgentes. Une personne peut découvrir que ses enfants ne savent pas qu’elle a conclu des préarrangements, que son conjoint ignore l’emplacement du contrat ou que deux proches pensent tous les deux être responsables des mêmes démarches.

Parler permet enfin de transformer une question souvent perçue comme sombre en une démarche profondément relationnelle. La conversation peut être l’occasion de parler de ce qui compte, des traditions que l’on souhaite transmettre, des personnes importantes et de la manière dont on aimerait être rappelé.

Ce que vous laissez à votre famille n’est pas seulement une série d’instructions. Vous lui laissez la certitude d’avoir entendu votre voix, compris vos choix et respecté ce qui comptait réellement pour vous.


Les erreurs à éviter pendant la discussion

Même avec les meilleures intentions, certaines approches peuvent rendre la conversation plus difficile. La première consiste à vouloir tout régler immédiatement. Les proches peuvent se sentir dépassés si vous présentez en une seule soirée un testament, des volontés détaillées, des informations financières et une liste complète de démarches.

Il est préférable d’avancer progressivement. Commencez par expliquer vos principales préférences, puis dites où se trouvent les documents. Les détails pourront être abordés lors d’une autre conversation ou simplement consignés par écrit.

Évitez également de présenter vos choix comme une critique des décisions prises par d’autres personnes. Dire que vous avez détesté les funérailles d’un proche peut blesser les membres de la famille qui les avaient organisées. Il est généralement plus constructif de parler de ce que vous souhaitez personnellement.

Une autre erreur consiste à croire que les proches se souviendront parfaitement de tout. Une conversation n’est pas un remplacement complet pour un document écrit. Il vaut mieux résumer les informations essentielles et les dater.

Enfin, n’oubliez pas que vos volontés peuvent évoluer. Une cérémonie souhaitée à 45 ans ne correspondra peut-être plus à vos préférences à 75 ans. Informez votre famille lorsqu’un changement important survient et mettez votre document à jour.


Foire aux questions

À quel âge devrait-on parler de ses volontés funéraires?

Il n’existe pas d’âge précis. Toute personne adulte peut exprimer ses volontés, particulièrement lorsqu’elle a des enfants, un conjoint, des responsabilités familiales ou des préférences importantes qu’elle souhaite faire connaître.

Est-ce trop tôt pour en parler lorsque l’on est en bonne santé?

Non. Lorsque tout va bien, la discussion peut justement avoir lieu sans urgence ni inquiétude immédiate. Il devient ensuite possible de revoir les volontés au fil des années.

Dois-je parler de tous les détails à mes enfants?

Non. Vous pouvez communiquer uniquement les grandes décisions, comme la crémation ou l’inhumation, le type de cérémonie souhaité et l’existence de préarrangements. Les détails peuvent être consignés dans un document.

Mes volontés doivent-elles être inscrites dans mon testament?

Elles peuvent y figurer, mais le testament ne devrait pas être le seul endroit où elles sont conservées. Comme il est souvent consulté après les funérailles, il est recommandé d’en discuter avec les proches ou de préparer un document accessible plus rapidement.

Que faire si ma famille n’est pas d’accord avec mes choix?

Prenez le temps d’expliquer pourquoi certaines décisions sont importantes pour vous. Distinguez aussi les volontés essentielles des simples préférences. Lorsque des enjeux juridiques ou contractuels sont concernés, un professionnel peut vous aider à les documenter adéquatement.

Puis-je changer mes volontés plus tard?

Oui. Les volontés peuvent évoluer avec votre situation et vos préférences. Mettez le document à jour, datez la nouvelle version et informez les personnes qui détenaient l’ancienne.

Comment annoncer que j’ai fait des préarrangements?

Présentez-les comme une démarche de prévoyance. Expliquez auprès de quelle entreprise le contrat a été conclu, où se trouve votre copie et quels choix ont déjà été faits. Vos proches comprendront ainsi qu’ils n’auront pas à recommencer toutes les démarches.

Que faire si mes parents refusent complètement d’en parler?

Respectez leur rythme. Vous pouvez leur demander seulement de s’assurer qu’une personne de confiance connaît l’emplacement de leurs documents et de leurs contrats. Vous pourrez revenir au sujet plus tard, sans pression.


Une conversation difficile, mais profondément bienveillante

Parler de ses volontés funéraires peut sembler inconfortable pendant les premières minutes. Pourtant, une fois le sujet abordé, plusieurs familles découvrent que la conversation est beaucoup moins lourde qu’elles ne l’avaient imaginé. Elle devient souvent un échange sur les valeurs, les souvenirs, les traditions et la façon dont chacun souhaite prendre soin des autres.

Vous n’avez pas besoin de trouver les mots parfaits ni de tout décider en une seule fois. Une phrase simple, quelques priorités clairement exprimées et un document facile à retrouver peuvent déjà faire une immense différence.

Cette discussion n’empêchera pas vos proches de ressentir de la peine lorsqu’un décès surviendra. Elle peut toutefois leur éviter le poids de devoir deviner, interpréter et choisir à votre place. Elle leur permettra de traverser les décisions avec un peu plus de certitude et de sérénité.

Vous souhaitez amorcer une réflexion sur vos volontés ou vos préarrangements funéraires?

L’équipe de Charles E. Rajotte peut répondre à vos questions et vous expliquer les différentes possibilités, avec discrétion et sans pression. Une première discussion permet simplement de mieux comprendre les choix qui s’offrent à vous et de déterminer ce qui correspond réellement à vos valeurs.


Sources et ressources consultées

Les renseignements présentés dans cet article sont de nature générale. Ils ne remplacent pas les conseils personnalisés d’un notaire ou d’un autre professionnel qualifié.